Ca y est, c’est fini

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Ca y est, c’est fini, tout est dans le titre. Mon petit coeur de maman se sert douloureusement aujourd’hui. Je viens de passer la dernière demi-heure à admirer Trésor mon coeur dormir paisiblement pendant sa sieste, les larmes au bord des yeux. Demain, je ne serai pas là pendant sa sieste, ni pour son déjeuner, ni même pour son petit déjeuner. Il jouera sans moi. Ce n’est pas moi qui le consolera quand il se sera fait peur, en tombant sur les fesses. Ce n’est pas  à moi non plus qu’il adressera la grande majorité de ses sourires.

Je sais que je laisse mon Trésor entre de bonnes mains, mais ça n’empêche que je le laisse pour retourner travailler et oui mon congé parental prend fin aujourd’hui, enfin il a pris fin depuis plus d’un mois mais j’avais des congés donc j’étais toujours avec lui.

Ce retour au travail, je l’appréhende à plus d’un titre. En effet, ce retour au travail signe la fin de la plus belle période de ma vie, j’en ai apprécié chaque instant ou presque. Je me suis épanouie et j’ai touché du doigt un bonheur que je pensais même pas possible. J’ai apprécié cette vie simple,  nos petites balades, les petites courses, et toutes ces petites tâches du quotidien pour que Papa liste puisse lui aussi profiter de cette période, en étant déchargé au maximum des tâches quotidiennes. Je me suis révélée en femme au foyer. J’ai adoré, et le mot est bien trop faible, nos câlins après les siestes de l’après-midi. J’ai admiré chacun de ses progrès.Je l’ai emmené en balade, faire du shopping, acheter le pain et le regarder manger son petit crouton avec un regard rempli de joie… Je sais que désormais ces moments privilégiés ne me seront plus réservés et me seront accordés que bien trop rarement. Je ne verrais Trésor mon coeur, qu’une à deux heure par semaine, la semaine quand tout ira bien, et en 8 ans, je n’ai jamais connu quinze jours d’affilés sans retard, suppression de train, grèves et autres surprises dont seule la SNCF a le secret.  Et ça, ce ne sont que les transports!

Quelle relation, j’aurais avec mon fils? Comment pourra-t-il considéré une personne qu’il croise à peine comme la personne la plus importante pour lui? Comment pourrais-je lui  transmettre tout ce que j’ai à lui transmettre en si peu de temps?

De plus, il faut bien dire que je redoute mon retour au travail, car je sais qu’on va me faire payer très très cher, le fait d’avoir osé faire un enfant.J’ai déjà perdu mon poste et  je ne sais pas à quoi m’attendre pour le reste, même si je pense que mon employeur aimerait beaucoup me pousser à la démission. Et oui, je ne fais pas partie de ces femmes qui s’épanouissent au travail, bien au contraire,  le travail  est pour moi une source de stress. De plus, mon job n’a absolument aucun sens, enfin n’avait aucun sens puisque je n’en ai plus vraiment.

Je vais essayer de me reprendre, pour  être capable lorsqu’il aura fini sa sieste de profiter jusqu’au dernier instant de cette dernière journée. Ensuite, j’essayerai de faire au mieux, de trouver des petits plaisirs, des instants rien qu’à nous, je ferai le maximum pour qu’il ne souffre pas de la situation et  pour le protéger de tout ce que je subirai la journée.. Mais aujourd’hui , qu’est ce que c’est dur!

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11 mois

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Hier, mon Trésor, tu as eu 11 mois. Tu es un grand, un vrai petit homme.

Au cours de ce dernier mois, nous avons vu apparaitre ta deuxième dent. Tu n’as peut être pas beaucoup de dents pour ton âge, mais ça ne t’empêche pas de continuer la diversification à vitesse grande V. Et, oui, deux dents ça suffit pour manger comme un grand alors à toi, les petits morceaux et, les grands: pain, biscotte, gâteau, pomme, poire, banane.. tout cela , c’est bien mieux en morceaux, et encore meilleur avec les doigts!

Pour le reste non plus, tu n’es pas en retard, tu as géré l’intégration à la crèche comme un grand, mon petit homme. Tu t’es intégré en un rien de temps, tu t’es fait pleins de petits copains, mon petit charmeur hyper sociable, tu t’es fait pleins de nouveaux copains, je peux même le constater quand je t’emmène à la crèche et que ton petit copain attend de l’autre coté de la barrière que je te mette tes chaussons en te tendant une petite voiture.

A la maison aussi, tes progrès sont fulgurants, tu es de plus en plus à l’aise debout et reste même quelques secondes debout sans appui, mais tu ne te sens pas encore prêt à t’élancer tout seul sur tes deux jambes. Mais ne t’inquiète pas tu as bien le temps pour ça. D’autant plus qu’à quatre pattes ou tenus par les mains, tu détales comme un petit bolide. Tu racontes de plus en plus, tu as même dit ton premier mot. Et oui, tu m’as fait le bonheur de me réveiller la semaine dernière au son de « mama  maman ». Ce fut le plus beau réveil de ma vie, et crois moi, je ne pensais pas dire un jour, que mon plus beau réveil avait eu lieu à 6h30!  De plus, tu babilles de plus en plus, et tu sais te faire comprendre pour les choses importantes.

On voit aussi que tu as grandi lorsque tu joues, tu es de plus en plus attentif à ce que tu fais et tu te concentres jusqu’à ce que tu arrives à tes fins. Après, il est vrai que nous, adultes, ne comprenons pas toujours tes passions dans la vie et notamment celle pour les vieilles chaussures de ton père, mais c’est ainsi.

Dans ce paysage idyllique, il y a quand même quelques petites ombres, comme ta passion pour les bêtises, ton attirance pour les prises électriques et les toilettes, ou les colères que tu fais quand on te dit « non » et qu’on ne te laisse pas faire ce que tu as décidé!

Mais tout ça est vite oublié, ça l’était déjà  avant. Mais maintenant, mon coeur, tu as une arme fatale, tu me fais des « bisous », tu me manges le visage et me donne ta sucette, lors de notre séance de lecture, câlins, le soir.

Tu es ce qu’il y a de plus beau au monde, ma joie de vivre, je t’aime mon Trésor, mon petit coeur.

Je suis une enfant d’après

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Aujourd’hui, c’est la journée de sensibilisation au deuil périnatal. Ce sujet me touche particulièrement et je voulais apporter ma petite contribution, minuscule certes, mais je fais ce que je peux.

Alors, évidemment je me dis que les parents qui ont vécu ce drame et qui le souhaitent vont témoigner et je pense qu’eux seuls sont ici légitimes. Après,  que dire… Faire un article pour expliquer à quel point je trouve cela terrible pour ces parents et leurs familles, c’est parler pour ne rien dire… Tout ça, ce ne sont que des banalités… S’agissant des aspects plus scientifiques, des différentes causes, des chiffres ect… , je pense qu’il y a des gens qui ont de réelles connaissances sur le sujet et qu’il vaut mieux laisser ces gens  s’exprimer sur le sujet, que raconter n’importe quoi car on ne sait pas vraiment de quoi on parle. Alors, je réfléchis et ça m’apparait comme une évidence. Moi aussi, je suis légitime sur ce sujet,  pas celle à laquelle tu peux penser, je n’ai jamais connu cette douleur, mais je suis une enfant d’après.

Mes parents ont vécu un véritable drame avant ma naissance. En effet,  un an avant ma naissance, ils ont perdu un enfant in utero suite à une circulaire de cordon, un noeud de cordon. ( Concrètement, le cordon ombilical s’est enroulé autours du cou du foetus et a formé un noeud qui en comprimant le cordon a interrompu ou limité les échanges sanguins avec la mère.) Ils ont vécu l’indicible avant ma naissance.

D’aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours su que j’avais une soeur. En effet, mes parents ont toujours voulu qu’on le sache, afin d’éviter qu’on ne l’apprenne par quelqu’un ou qu’on se fasse des films sur les raisons pour lesquels on nous avait caché son existence. Je me rappelle que petite, il y a eu une période où j’en ai beaucoup parlé avec ma mère: je voulais savoir comment elle était.Dans mon esprit de petite fille, elle devait être comme moi, avoir les yeux et les cheveux d’une certaine couleur, aimer jouer à la poupée ou à la barbie… Je me suis aussi interroger à une époque pour savoir si j’avais vraiment été voulue ou si je n’étais qu’une « enfant de remplacement ». Ces souvenirs correspondent à ma petite enfance, je ne me souviens donc pas  exactement de tout et je serais donc incapable de dire comment ma mère a su me rassurer, mais elle a réussi.

Globalement, je peux dire en tout cas, que j’ai eu une enfance heureuse, j’ai été choyée par mes parents. Alors évidemment, ce drame a joué  un rôle dans la construction de notre famille. Mes parents et surtout ma mère était bien plus stressée et angoissée que la plupart des mères, j’étais cette petite princesse qu’on chérit par dessus tout et peut-être d’une manière encore plus intense que de nombreux autres enfants. Mais de nombreuses autres circonstances malheureuses font que certains parents ont plus conscience que d’autres de la valeur et la fragilité de la vie d’un enfant. Je pense que mes parents ont réussi à surmonter cette épreuve et à nous élever d’une manière plus que satisfaisante en faisant  nous,des adultes relativement équilibrés et heureux.

Après, cela fait parti de mon histoire familiale, j’y ai notamment beaucoup pensé lorsque j’étais moi même enceinte. J’ai harcelé ma gynécologue, puis mon obstétricien pour voir le cordon ombilical et m’assurer par moi-même qu’il était bien loin du cou. Mais, pour être honnête, je dois avoué que ma grossesse était compliqué pour d’autres raisons aussi, et donc il m’est impossible de  faire la part des choses quant à l’impact des différents éléments sur le stress que je ressentais. Après même si elle n’en a rien dit, je sais que ma  grossesse a renvoyé ma mère à ce drame, un peu comme ses propres grossesses, même si dire qu’elle était heureuse est un doux euphémisme!

Je voudrais donc ici apporter une note d’espoir si un de ces parents me lit. La douleur que vous ressentez, personne ne peut la comprendre,ou  en prendre la mesure. Si vous décidez d’avoir d’autres enfants, les grossesses seront évidemment plus éprouvantes pour vous que pour la plupart des gens. Mais, il est possible de vivre avec cette souffrance, d’avancer, d’être heureux dans la vie, d’avoir des enfants. Cet évènement sera une part de leur histoire à eux aussi, mais en aucun cas, cela n’aura d’influence négative sur eux. Toute famille a dans son histoire des évènements malheureux, et dans certaines familles, c’est la perte d’un enfant avant notre arrivée.

Ma solution pour un apéritif avec bébé: mes gougères

Samedi soir on a fait un apéritif à la maison avec des amis, alors évidemment Trésor mon coeur était de la partie. Avant d’avoir Trésor mon coeur, je faisais tout maison. Aujourd’hui, cuisiner n’est plus vraiment un plaisir, mais je n’arrive toujours pas à recevoir sans cuisiner. Je sais pas ça ne me dérange pas chez les autres, mais  chez moi, je me sens toujours obligée de le faire ( on se penchera sur les aspects psychologiques un autre jour, ce n’est pas l’objet de cet article). Alors j’ai fait de la cuisine d’assemblage: une fleur à la tapenande et des croissants jambon, fromage. Mais surtout, je voulais quelque chose que Trésor mon coeur puisse gouter parce qu’il aime manger, mon petit ventre sur patte, et voir les autres manger sans avoir le droit à rien, ça n’allait pas le faire rire!

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En plus, l’apéro c’est le moment convivial par excellence, sinon ça sert à rien. Et, je n’imagine pas exclure Trésor mon coeur, mais en même temps, j’ai envie que cela s’inscrive dans une alimentation, disons, convenable… Et oui, Trésor mon coeur ne mange pas encore de crudités… tomates cerises et autres dips de légumes, ce n’est pas pour tout de suite. Je me suis donc retournée le cerveau mais j’ai trouvé The solution: les gougères, en adaptant un peu son diner,ça restera convenable.

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Au final, Trésor mon coeur a aimé tout comme nos invités adultes! Après la recette original utilisait plus de sel, de beurre et  de fromage…

Voilà donc ma recette au thermomix si ça intéresse quelqu’un.

60g de beurre

150g d’eau

120g de farine

3 oeufs

100g de fromage rapé

sel

poivre, muscade selon votre goût

Mettre le beurre, l’eau, une pincée de sel,  le poivre et la muscade à chauffer 5 minutes à 100° vitesse 1

Ajouter la farine et mélanger 1min 30 vitesse 3

Laisser refroidir jusqu’à 50° (soit le temps de vider le lave-vaisselle)

Programmer le Thermoix vitesse5, 1min 20 et ajouter les oeufs un à un.

Ajouter le  fromage et mélanger 30 secondes vitesse 3

Faire des petits tas sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et direction le four pour 20 min à 220°

C’est prêt!

Et vous, avez-vous des astuces pour un apéro « baby-friendly »?

Comment les sièges auto auront ma peau?

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Personnellement, je suis l’incarnation vivante du stress, et s’il y a bien un sujet qui me stresse par dessus tout c’est la sécurité de Trésor mon coeur, et oui que voulez-vous, je veux  qu’il vive très très vieux et en bonne santé! Cela implique que je me pose des questions que visiblement personne dans mon entourage ne semble se poser.

Et parmi mes nombreux problèmes sécuritaires, il y en a un qui est particulièrement complexe et anxiogène: la sécurité de  Trésor mon coeur en voiture. Pour moi, ce sujet est pire que d’autres car on ne parle pas ici de prévenir les risques mais de limiter les conséquences, contrairement aux caches prises, barrières de sécurité et autre, le but n’est pas d’éviter l’accident, et imaginer Trésor mon coeur  victime d’un accident de la route me donne des sueurs froides, et c’est rien de le dire!

Chacun a une attitude différente face à cette question, certains se diront qu’à partir du moment où un siège est homologué tout va bien, alors que moi vous pourriez   me faire faire n’importe quoi si ça améliore la sécurité de mon enfant.

Après  avoir fait face à de nombreuses nuits d’insomnie, à des crises de larmes incontrôlées parce que je ne voulais pas tuer mon enfant  en faisant le mauvais choix (et aussi parce que j’étais en overdose d’hormones durant ma grossesse) et à  une étude approfondi de tous les crash tests que j’ai pu trouvé sur le net, j’ai finalement choisi un maxi cosi.

Mais après quelques mois, et bien il faut recommencer, étudier de nouveaux ces classements ect…Et là, les choses  se corsent. Pour un nourrisson, tout le monde s’accorde à dire que le siège idéal en matière de sécurité est un maxi-cosi, après il faut que tu te positionnes sur l’utilisation ou non d’une nacelle en voiture les premiers mois et que tu fasses ton choix entre les différents modèles et c’est un peu prêt tout, même si sur le moment, ça semble déjà beaucoup!  Mais aujourd’hui, c’est à dire une fois que tu veux acheter autre chose qu’un groupe 0 ou 0+,  il y a un premier obstacle à franchir!  Savoir ce que tu veux! Voila quand tu es enceinte et que tu as passé  ne serait-ce que quelques heures  dans les magasins de puériculture à côté de chez toi, tu sais à quoi ressemble un maxi-cosi, mais là tu vas dans un premier temps devoir définir tes besoins: veux tu un groupe 0+/1,1, 1/2, 1/2/3, veux tu un siège dos à la route, face à la route avec harnais, avec bouclier? Bon pour la détermination du groupe, c’est assez facile, pour pouvoir passer au groupe 1, il y a trois conditions  cumulatives à remplir:

  1. bébé a au moins 9 mois
  2. bébé fait au moins 9kg
  3.  bébé tient parfaitement assis

A priori, jusque là rien de très compliqué, n’importe quel parent qui vit avec son enfant arrive à savoir s’il est dans ce cas ou non. Après, on nous recommande de choisir un siège qui couvre au maximum 2 groupes, là encore, c’est assez facile à comprendre quelque chose d’adapter à la morphologie d’un petit « 9 mois, 9kg » sera difficilement adapté à celle d’un grand « 10 ans ». En ce qui nous concerne, ce sera donc un 1/2, parce que le 0+ on en a déjà un et que on cherche un siège pour après le 0+, donc le 0+/1 ça nous intéresse pas  et qu’on veut protéger Trésor mon coeur et donc éviter le 1/2/3, après chacun fait comme il veut ou peux mais moi, c’est un argument qui me parle les différences de morphologie.

Là c’était le passage facile,  car c’est maintenant que les choses se corsent. Dans l’univers magique ou plutôt dantesque du siège auto, il te faut choisir entre dos à la route, harnais et bouclier. Et oui voilà comment on commence à s’arracher les cheveux!

Etape 1 rechercher tous ses termes barbares sur google.  Et là c’est le drame, après les premières recherches, il semble que le bouclier soit plus sûr que les sangles, tu creuses donc la question des boucliers, et là tu découvres des images de crash tests qui font froid dans le dos, une voiture qui fait des tonneaux et le mannequin qui est tout simplement éjecté du siège auto. Tu continues à creuser, ce fameux test fait polémique, les conditions ne seraient pas  celles des accidents de la « vraie » vie. Mais tu doutes, tu continues tes recherches, tu découvres des chiffres et des statistiques qui font peur. Les sièges avec harnais ne seraient pas beaucoup mieux, voir même pire! Et, là tu reviens toujours aux mêmes chiffres, le dos à la route est 5 fois plus sûr.

Il ne reste  donc que les dos à la route, à l’origine tu n’y pensais même pas, parce que la Papa-mobile est équipée du top du top en matière de dos à la route, mais la Papa-mobile c’est un break et moi, j’ai une toute petite twingo , or le siège prend quand même un max de place et que le critère premier reste quand même que tu dois pouvoir y installer la prunelle de tes yeux  en un seul morceau!  Et là, tu te poses de grandes questions, comment on fait? Au final, il semble que cela soit possible.  Certains installent leur enfants en passant par le coffre. Personnellement,  après des heures de réflexion, j’ai toujours pas compris comment ils faisaient. D’autres s’assoient sur le second siège, et là tout de suite  je comprends et ça me parle beaucoup plus, OK c’est donc jouable! Et puis tu t’interroges encore, pourquoi si c’est si bien que ça, quasi personne n’en utilise et qu’ils sont si peux représentés dans les magasins spécialisés, parce que quand même tu dois pas être le seul parent à être inquiet pour la sécurité de sa progéniture!

Au milieu de toutes ses informations anxiogènes, tu découvres tout de même une petite pépite: le site sécurange.  Ce site apporte un éclairage  intéressant sur les différents sièges auto et  sur la sécurité de nos petits en voiture de manière générale, tu respires un peu, non je ne suis pas la seule mère totalement folle, à se demander ce que vaut un siège en cas d’accident, parce que il faut bien avouer qu’un siège auto tu l’achètes surtout pour protéger bébé, parce que ça ne correspond pas vraiment à tes goûts en matière de déco et surtout vu le prix de la chose, tu trouverais bien d’autres manières d’utiliser cet argent que de décorer ta voiture…

Après avoir passé des heures sur ce site ami, c’est décidé, il  te faut absolument un siège dos à la route et tant pis pour le prix, on entamera une grève de la faim, (et même que mes cuisses me remercieront!) et tant pis pour l’aspect pratique, on va chercher la solution la « moins pire » de ce point de vue, mais on trouvera une solution pour faire cohabiter twingo et dos à la route, pour l’instant on cherche encore mais on va trouver. D’autres  ont déjà réussi à faire cohabiter mini voiture et dos à la route.

L’adaptation à la crèche

note-libre_20161009_144546_01Octobre sera le mois du retour en enfer  au travail pour moi, il a donc bien fallu se faire une raison et commencer l’adaptation à la crèche.

Enceinte, c’était évident, je voulais que mon Trésor aille en crèche, hors de question de le laisser à une assistante maternelle, et puis on a fait nos demandes, on a reçu nos premiers refus et on a dû se faire une raison, il faudrait surement se résigner à recourir à une assistante maternelle, mais finalement les hasards de la vie ont fait que non, Trésor mon coeur a obtenu une place en micro-crèche dans la ville où nous résidions lors de sa naissance, soit à 10 minutes de chez nous. Alors évidemment, ça va nous coûter un rein, et c’est rien de le dire mais au moins on sera rassuré.

Lundi, nous avons donc commencé l’intégration, j’ai donc passé une heure là bas avec Trésor mon coeur. Nous nous sommes installés dans la salle de vie, une des éducatrice s’est installée dans un coin avec moi et m’ a posé des dizaines de questions sur les habitudes de Trésor mon coeur, pendant que celui-ci vivait sa petite vie. Bon alors,  c’est définitif, je suis une mauvaise, je ne suis pas capable de répondre à un questionnaire sur la chair de chair, genre « combien de temps il met pour manger? ». Ben, je sais pas, je lui donne à manger quasiment tous les midis. Non, non ne t’inquiète pas, il déjeune bien tous les midi mais parfois le week-end, je laisse ce privilège à Papa Liste. Mais je n’ai pas une seule fois eu l’idée de  regarder l’heure.

Bref, on  tapote, et j’observe mon petit Trésor du coin de l’oeil, il ne semble pas traumatisé le moins du monde, il a joué quelques instants seul avec les jouets qu’une des éducatrices lui avait donné, puis le plus naturellement du monde, il a rejoint d’autres enfants. Il s’est même mêlé au groupe lorsque l’éducatrice  a lu une histoire. Bref,  cette première visite était plutôt de bonne augure. En plus, il faut être honnête, on est resté ensemble, ce n’était donc pas trop dur pour nous, enfin pour moi.

Mardi, on retourne à la crèche, cette fois, Trésor mon coeur doit rester deux heures (seul) et prendre son gouter sur place.  Alors, en bonne maman, je lui explique que je vais l’emmener à la crèche comme la veille, qu’il pourra jouer avec ses nouveaux copains et que je viendrai le chercher après. Bon, je ne m’étends pas trop parce que je sens bien que ma voix est de moins en moins assurée et que les larmes montent.  Donc je m’arrête là et  on joue tous les deux en attendant de devoir partir.

A notre arrivée à la crèche, l’éducatrice vient nous ouvrir, elle est accompagnée de deux enfants, immédiatement Trésor mon coeur se dirige vers eux, je lui dis que je vais le laisser, il semble n’en avoir absolument rien à faire. L’éducatrice essaie de me rassurer, ça va bien se passer, il n’est pas farouche. OK, quand faut y aller, faut y aller, je dois le laisser, je repars donc le coeur lourd… Et me voilà dans ma voiture à pleurer toutes les larmes de mon corps sur le parking du norma à côté de la crèche, il me reste une heure et demi à tuer avant de retrouver Trésor mon coeur. Du coup, je décide d’aller passer l’heure la plus longue de ma vie au centre commercial le plus proche, enfin centre commercial c’est un bien grand mot, mais c’est un supermarché, je trouverai bien un petit cadeau pour Trésor mon coeur.

Ca y est, l’heure des retrouvailles est presque arrivée, j’observe Trésor mon coeur à travers les fenêtres. Oui, je sais , dire que j’observe les enfants à travers les fenêtre de la crèche, ça fait un peu pervers, mais il faut me comprendre, il fallait bien que je vérifie par moi-même si elles s’occupaient bien de ma merveille. Et là j’ai été rassurée, Trésor mon coeur était au centre de l’attention, une des éducatrices le faisait marcher et ma merveille semblait dans son élément. Les retrouvailles furent douce.

Mercredi était une journée que j’appréhendais beaucoup, il devait faire sa première sieste à la crèche. Or, la sieste, en ce moment, c’est la galère! On arrive donc à la crèche et la direct, Trésor mon coeur tend les bras à l’éducatrice qu’il n’avait pourtant encore jamais vu et va jouer avec les autres enfants. Les éducatrices prennent le temps de me rassurer si ça ne va pas, qu’il ne veut pas dormir, elles m’appelleront pour éviter de le braquer. Au final, j’ai bien reçu un appel…pour me dire de venir plus tard car il dormait encore!

Au final, cette semaine d’adaptation s’est extrêmement bien passée, Trésor mon coeur est un petit être hyper sociable qui s’est parfaitement adapté à ce nouvel environnement. Nous poursuivrons l’adaptation la semaine prochaine, Trésor mon coeur passera alors des journées complètes là-bas. Mais,  on abordera cette nouvelle semaine, le coeur bien plus léger!

Mes p’tites listes: mes 10 bonheurs de septembre

Parmi les blog que je suis, il y a baby-proof, et hier j’ai lu leur article intitulé »notre mois de septembre » , et là je me suis dit, il faut que j’en fasse de même,  déjà parce que je pense qu’elles ont parfaitement raison, il est important de recentrer sur nos petits bonheurs, pour se rappeler quelles sont nos priorités. De plus, c’est encore plus important que je crains d’oublier ces petits instants de bonheurs. Enfin, prévoir un instant chamallow récurrent est une bonne chose en prévision du difficile retour au travail qui m’attend.

Alors c’est parti pour ma première liste mensuelle:

En septembre, j’ai aimé:

  1.  passer une journée en famille au Parc merveilleux de Bettembourg et voir Trésor mon Coeur s’émerveiller devant les animaux et les cabanes à contes

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2. Faire de Trésor mon coeur un petit nageur;

3. Passer une après-midi en amoureux avec Papa Liste et en profiter pour patauger dans un établissement thermal ( et oui, on aime l’eau…);

4. Fêter mon anniversaire de mariage, 3 trois déjà et recevoir un superbe bouquet d’arums couleur d’automne (comme ceux de mon bouquet de mariée);

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5. Fêter l’anniversaire de mon cousin, avec un superbe gateau « chantier »;

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6. Voir Trésor mon coeur faire sa bouche à bisous;

7. Passer une après-midi entre maman avec nos petits coeurs adorés;

8. Passer une (presque) après midi chez le coiffeur et kiffer le fauteuil massant pendant le shampooing;

coiffeur9. Trouver enfin un magasin qui vende le siège auto que j’ai choisi (le récit détaillé, c’est pour bientôt sur le blog)

10. Profiter de ces derniers jours en duo avec Trésor mon coeur et faire un calin  dès que je peux, le meilleur: celui qui suit le réveil après la sieste.